Journaux suivis : Gazeta Wyborcza, Rzeczpospolita
« Ce qui attend nos eurodéputés », Gazeta Wyborcza, 6 juin 2009
Durant ces cinq prochaines années, les europarlementaires vont traiter des dossiers qui ont un lien direct avec l’économie polonaise, comme le nouveau budget de l’Union européenne pour les années 2014-2020, et avant cela, la PAC. La Pologne doit peser de tout son poids, contre, par exemple, la Suède. Les autres dossiers sont la réforme du marché du travail et la politique sociale, la protection du climat, la gestion de l’énergie.
« A propos de Votre et de Notre Europe », Gazeta Wyborcza, 6 juin 2009
Publication d’une carte blanche publiée dans le journal « Le Monde » le 16 juin 1984 par un exilé polonais qui rêvait de l’Europe, immigré installé en France. Et il appelle les gens à voter.
« Comment voter? », Gazeta Wyborcza, 6 juin 2009
Informations pratiques.
« Les Verts contre le nucléaire en Europe », Gazeta Wyborcza, 5 juin 2009
Entretien avec Agnieszka Grzybek. Les Verts polonais, qui font partie de Centrolewica, font campagne contre l’énergie atomique, pour une alimentation saine, pour le droit à tous aux soins de santé et contre la discrimination en général. Ils s’opposent aussi à la privatisation des services publics. Ils soutiennent le traité de Lisbonne. Malgré la modestie du groupe des verts au parlement, ceux-ci sont très actifs et jouent leur rôle à fond.
« Jaroslaw Kaczynski doit présenter ses excuses », Gazeta Wyborcza, 5 juin 2009.
Président du PIS a été condamné à présenter officiellement ses excuses à Libertas. Il avait affirmé que Libertas « critique l’Union européenne d’un côté, mais de l’autre côté, veut l’euro et soutien le traité de Lisbonne ». Or, jamais aucun propos de ce type n’a été soutenu par Libertas, et leur programme stipule exactement le contraire.
« FAZ loue la Pologne », Gazeta Wyborcza, 5 juin 2009.
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung a écrit un article reprenant l’histoire de la Pologne et les défis qui sont les siens aujourd’hui.
« Lutte aux mandats européens ? Pas seulement », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Le scrutin du 7 juin concerne-t-il réellement l’élection européenne ? Dans plusieurs circonscriptions, l’enjeu officieux de la campagne est d’améliorer la réputation des candidats qui espèrent être en position de force pour d’autres fonctions locales ou nationales.
« Affiches illégales de Slawomir Nitras », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Le Conseil exécutif des routes urbaines à Koszalin – Szczecin a invité la PO à retirer immédiatement les affiches de son candidat Slawomir Nitras parce que la mise en place de celles-ci sur la voie publique s’est faite sans le consentement du conseil d’administration et constitue donc une infraction. Il n’a pas exclu d’introduire d’autres procédures contre les procédés de la PO qui négligerait en plusieurs lieux d’obtenir les autorisations nécessaires.
« Seul un polonais sur cinq ira voter », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Seuls 20 % des Polonais envisagent de se rendre aux urnes dimanche. Les Polonais savent très peu de chose sur le Parlement européen. La campagne, au lieu de se focaliser sur les questions importantes, est devenue un combat de coq entre les partis. Le grand gagnant de l’élection pourrait être le SLD qui, s’il obtient plus de 15%, casserait la bipolarisation autour de la PO et PiS. PiS serait le grand perdant de l’élection.
« Miracle en Basses-Carpates », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Les candidats PO et PSL redoublent d’efforts pour la campagne dans le bastion de PiS au Sud-est de la Pologne. La PO et PiS y seraient au coude à coude des sondages avec respectivement 39 et 38 % des intentions de vote (PSL aurait 10%). De nombreux fonds publics ont été débloqués et les élus des deux partis au gouvernement ont été particulièrement actifs sur le terrain pendant la campagne.
« Les réalistes avaient raison », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
L’ancien Premier Ministre et président de PiS Jaroslaw Kaczynski signe un article sur l’Europe, son passé, son avenir. Il revient sur l’histoire de l’Europe, depuis la seconde guerre mondiale jusqu’à Solidarnosc. L’Union, selon lui, tend trop à l’uniformisation des peuples européens. En tant qu’euro réaliste, il plaide pour une Europe pragmatique, donnant lieux à une véritable solidarité européenne sur les sujets tels que l’énergie ou la défense. Ils pointent du doigt la peur du changement dans le chef des anciens Etats-membres et leur volonté de défendre leurs anciens privilèges dans la nouvelle réalité. ‘L'ouverture, la solidarité, le respect de l'égalité souveraine des États et le rejet d'un seul modèle de la reconstruction sociale peuvent et doivent devenir une marque de commerce de la présence polonaise dans l'Union et un exemple pour les autres’, écrit-il.
« L’Union a besoin de la Pologne », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Aleksander Kwaśniewski, ancien président SLD, signe un article pour défendre la place de la Pologne en Europe. Il défend les acquis de la Pologne au sein de l’Union et les acquis de 20 ans de transformation qui ont fait de la Pologne un pays relativement prospère, démocratique, stable, ouvert sur le monde et respecté lors des négociations. Il met également en avant les défis futurs de l’Union et du rôle des députés polonais sur les questions de politiques étrangères ou pour éviter une ‘Europe à deux vitesses’.
« Jour triste pour le Parti Travailliste britannique », Rzeczpospolita, 5 juin 2009
Selon les derniers sondages, le Parti Travailliste britannique est en déclin et pourrait compter moins de représentants au Parlement européen que les eurosceptiques. Cette défaite, alors que le parti est au pouvoir depuis 1997, serait d’ampleur et pourrait favoriser la démission du Premier ministre Gordon Brown. La contestation de son leadership se préparerait au sein même de son parti.
« Wlodzimierz Cimoszewicz a un rival», Gazeta Wyborcza, 4 juin 2009
L’ancien premier ministre norvégien Thorbjoern Jagland, a déclaré ce mercredi qu’il était candidat à la présidence du Conseil de l'Europe.
« Fin de la course pour Bruxelles », Rzeczpospolita, 4 juin 2009
Le peu d’intérêt pour la campagne européenne se reflète dans les soirées spéciales prévues par les chaînes de télévisions pour le soir du 7 juin. Les Polonais ont voté la première fois pour élire leurs députés européens en 2005. Le choix de leurs représentants, toutefois, n'est pas reconnu comme un privilège important, puisqu’il n’a profité qu’à 21 pour cent des citoyens, fait remarquer le journaliste.
« L’astronaute soutient PiS », Rzeczpospolita, 4 juin 2009
Le chercheur polonais à la tête d’une agence de la NASA a appelé les électeurs à voter pour PiS lors de la conférence avec le candidat eurodéputé Ryszard Czarnecki. Ce dernier récolterait 25 % de soutien parmi les supporters de PiS. L’astronaute belge De Winne a également lancé un appel – à se rendre aux urnes – depuis l’espace.
« Ceux qui iront à Bruxelles après les élections », Rzeczpospolita, 4 juin 2009
La projection en sièges du dernier sondage donnerait 26 sièges à la PO, 15 à PiS, 5 au SLD et 4 au PSL au Parlement européen. Des surprises de fin de campagne apparaissent comme l’élection probable de Jaroslaw Walesa, fils du leader de Solidarnosc, sur la liste PO ou de Wojciech Olejniczak du SLD dans la capitale.
« La Pologne joue dans une campagne 2009 miséreuse », Rzeczpospolita, 4 juin 2009
En temps de crise, les partis polonais ont mis moins de moyens dans la campagne européenne. L’essentiel des ressources est utilisé à Varsovie, laissant les candidats assez démunis. Sans moyens financiers et contacts avec des personnalités connues, il est difficile pour eux de se faire connaitre, et certains privilégient les rencontres avec de petits groupes d’électeurs. Loin de constituer une menace pour la démocratie, les économies auxquelles sont contraints les partis pourraient être une opportunité pour combler la distance entre élus européens et citoyens.
« L’Europe est déjà aux urnes », Gazeta Wyborcza, 3 juin 2009
Les Britanniques et les Néerlandais sont déjà passés par les bureaux de vote. Les 27 pays de l’Union européenne comptabilisent un total de 375 millions de citoyens, mais la participation tournera autour des 43%. Pour la première fois, le chef du Parlement pourrait être Polonais. Cela dépend du vote des Italiens et des Polonais : si PO et le PSL obtiennent un bon score, Jerzy Buzek pourrait être président, mais si les Italiens de Berlusconi ont plus de poids, alors Mario Mauro serait choisi. Le choix du président de la commission dépend aussi de ces élections, mais au vu des sondages, il est probable que le Portugal garde la main.
« Le Cabinet PO en voyage électoral », Rzeczpospolita, 3 juin 2009
La participation de Donald Tusk et de ministres du Gouvernement à des événements en présence de candidats de la liste PO suscite des polémiques. La PO assure que les deux fonctions sont bien séparées et met les critiques envers la campagne PO sur le compte de rivalités, avec les autres partis comme au sein de la formation libérale.
« Lepper se maintient dans la campagne européenne », Rzeczpospolita, 3 juin 2009
Absent de la scène politique nationale depuis la défaite électorale de 2007, Samoobrona pourrait dépasser le seuil électoral dans quatre régions. Le but du parti d’Andrezj Lepper est clairement le retour à la Sejm lors des prochaines élections nationales. Mis-à-part ça, les derniers sondages continue de prédire la victoire de la PO, même si PiS remonte dans certains districts.
« Le président participe à la campagne », Rzeczpospolita, 3 juin 2009
Grzegorz Dolniak, coordinateur de la campagne PO, commente la participation du Premier Ministre Donald Tusk à la plupart des meetings électoraux de son parti. ‘Nous avons voulu soigneusement séparé la présence de Donald Tusk en tant que Premier Ministre de sa présence en tant que chef de parti’, explique-t-il, et les frais ont été comptés dans les dépenses électorales du parti. ‘Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de Monsieur le Président’, a-t-il ajouté.
« Cool avant les élections européennes », Rzeczpospolita, 3 juin 2009
La participation au scrutin européen dimanche sera, d’après les prévisions, compris entre 13 et 30 %. Cela ne fait pas de différences pour l’Union que les représentants soient élus par une minorité d’électeurs mais peut porter préjudice à l’image et l’influence de la Pologne dans l’Union, notamment sur les négociations avec la Russie et sur les subventions européennes. Les partis en sont en grande partie responsables, ayant évité durant toute la campagne de parler des enjeux européens.
« Carton jaune pour l’Europe », Gazeta Wyborcza, 2 juin 2009
Carte blanche. On ne peut plus poursuivre l’intégration européenne sans poser les questions sur l’Europe. Le premier problème, c’est l’éloignement des citoyens par rapport au processus démocratique. Les citoyens sont désintéressés car ils ne voient pas un parti au pouvoir et une opposition. Le véritable enjeu de ces élections, c’est le taux de participation. Ces élections pu montrer la direction que doit prendre l’Europe, mais le nationalisme, le populisme et l’absentéisme lui donne un carton jaune. Sans une sorte de contrat social entre l’élite et les citoyens, en 2014, intégration signifiera la fin de l’Europe.
« Le spectacle des apparences de l’Europe », Rzeczpospolita, 2 juin 2009
Qu’est ce que le Parlement européen ? , se demande le journaliste de la Rzeczpospolita. Il est caractérisé par l’imprécision, le manque de poids dans les structures de l’Union et la dominance des intérêts nationaux. La campagne européenne en Pologne comme dans les autres Etats-membres a été un prélude à des élections nationales. Personne, y compris les candidats eux-mêmes, n’a pris au sérieux les enjeux européens. Le Parlement européen est bien loin, ses pouvoirs ne sont pas clairs, les mécanismes de fonctionnement sont complexes, ce qui fait que le pouvoir des citoyens sur ce qui se passe est limité.
« Le candidat Samoobrona veut payer pour le vote », Rzeczpospolita, 2 juin 2009
Le candidat Samoobrona Jόzef Jedruch a annoncé qu’il donnerait 100 zloty (env. 20 €) à tout électeur qui aurait voté pour lui, photo à l’appui. Il assure qu’il s’agit d’une promesse électorale comme une autre, pas de corruption. Dans sa brochure, apparaît en effet en petits caractères la mention ‘Le vote doit être convaincu’. Il n’est pas exclu qu’il soit poursuivi pour cela. Dans le passé, Jedruch est le propriétaire de l'entreprise Coliseum, accusée par le parquet de Katowice d’une escroquerie d’environ 430 millions de PLN, pour laquelle il a été acquitté.
« L’as antiallemand dans la manche », Rzeczpospolita, 2 juin 2009
La première place est quasiment assurée pour la PO aux élections européennes. La seule inconnue est l’ampleur de cette victoire. D’après le Dr Bishop, politologue à l’Université de Varsovie, le succès de la PO dépendra largement de sa capacité à éviter les incidents dans la dernière semaine de la campagne. PiS quant à lui essaye de rattraper son retard en mobilisant l’attention sur les déclarations des chrétiens démocrates allemands pour la condamnation des expulsions et l’appartenance de la PO au Parti Populaire Européen, surtout dans les régions du Nord et de l’Ouest de la Pologne.
« Les européens aux urnes », Gazeta Wyborcza, 1 juin 2009
Le grand vainqueur des élections sera encore une fois l’absentéisme. Selon les scientifiques, les gens ne votent pas parce que la politique est trop illisible. On n’est pas content de la politique actuelle mais on n’a pas l’impression de pouvoir la changer. D’un autre côté, les appareils de parti nationaux ne sont pas adaptés pour faire campagne sur les questions européennes : ils se cantonnent aux questions nationales ou aux slogans vagues. Pourquoi pas un grand débat filmé à Bruxelles et Strasbourg et retransmis dans toute l’Union en même temps ?
« PiS récupère ses bastions », Rzeczpospolita, 31 mai 2009
Une semaine avant les élections, la plate-forme conserve un avantage sur ses concurrents. Sa victoire semble incontestable dans toutes les circonscriptions. PiS quant à lui se maintient, en particulier dans les districts qui sont traditionnellement en faveur du parti de Jaroslaw Kaczynski. La campagne négative du PiS est principalement orientée vers la mobilisation de leurs propres électeurs, tactique qui s’avère payante dans le Sud-est de la Pologne.
« Familiariser les Polonais avec les normes », Rzeczpospolita, 30 mai 2009
La vice-présidente du SLD, Jolanta Szymanek-Deresz, est interrogée sur les valeurs européennes. Elle pointe le manque de tolérance visible dans les discussions politiques en Pologne et le manque de sécularisation de l’Etat. Le SLD plaide pour l’adoption de la Charte européenne des droits de l’homme et pour un meilleur contrôle de l’Etat sur les marchés. Il faut aider les gens en difficulté pour éviter tout repli nationaliste, ajoute-elle.
« De modestes soirées électorales à la télévision », Rzeczpospolita, 30 mai 2009
La couverture télévisuelle de la soirée électorale sera beaucoup plus modeste que l’était celle pour les élections parlementaires nationales de 2007. Le scrutin européen passionne moins et n’apparaîtra pas sur toutes les grandes chaînes. En 2007 pourtant, plus de 5 millions de polonais avaient suivi la soirée électorale.
« La campagne ‘allemande’ de PiS en Silésie et Poméranie », Rzeczpospolita, 30 mai 2009
Jarosław Kaczyński continue ses critiques sur la collaboration de la PO avec la KDU-CSU allemande au sein du Parti Populaire Européen. Pour rappel, le parti allemand s’est prononcé il y a peu en faveur d’une condamnation internationale des expulsions. Le président de PiS a envoyé au Premier Ministre Donald Tusk une lettre demandant l’introduction de changements dans la Constitution afin de prévenir les tentatives de déposséder les Polonais de l’Ouest et du Nord de leurs biens. Bien que la PO se soit positionnée contre cette revendication allemande, les candidats PiS utilisent leur affiliation au même parti européen pour faire campagne contre la liste libérale et inviter les élus de la PO à quitter le PPE. La PO dénigre quant à elle cette tentative de ‘jouer sur les émotions du passé germano-polonais’.
« Libertas Pologne ouverte aux soutiens illégaux », Rzeczpospolita, 30 mai 2009
Alors que la loi électorale interdit le financement des partis depuis l’étranger, Libertas Pologne ne vérifie pas l’origine des dons qu’il reçoit notamment via son site géré par la centrale irlandaise de la liste européenne. Sur simple déclaration de citoyenneté polonaise, tout quidam peut donner de l’argent sans aucun contrôle qu’il s’agit réellement d’un citoyen polonais. PiS et la PO ont quant à eux mis en place des vérificateurs pour ne pas enfreindre la loi.
« Des candidats PO chez le père Rydzyk », Rzeczpospolita, 29 mai 2009
Cette semaine, Krzysztof Lisek, parlementaire et candidat de la PO, est apparu deux fois à la télévision Trwam. En 2007, lors des élections législatives, cette chaine avait refusé de recevoir Donald Tusk. Mais alors qu’un grand nombre de ses téléspectateurs voteront pour le parti libéral, il n’est plus rare de voir des candidats de la PO invité à des émissions comme ‘le point de vue des polonais’.
« La mafia vend des votes », Rzeczpospolita, 29 mai 2009
Au sud de l’Italie, les hommes politiques se présentant aux élections européennes peuvent acheter des votes auprès de la mafia. C’est ce qu’a révélé une série d’écoutes téléphoniques par la police italienne qui a mis sous surveillance certain relais des mafiosi.
« Le mystérieux sondage du PiS », Rzeczpospolita, 29 mai 2009
PiS a confirmé avoir commandé une étude pour vérifier le niveau de soutien du PiS et de ses candidats, mais reste très discret sur les détails de l’enquête. Il semblerait que dans 3 circonscriptions électorales sur 13, les têtes de liste du PiS sont en difficulté, à Lodz, Wroclaw et Poznań.
« SLD a peur de l’immunité de Ziobro », Rzeczpospolita, 29 mai 2009
L’eurodéputé du SLD Andrzej Szejna a fait savoir qu’il craignait que Ziobro n’ait l’immunité s’il est élu aux prochaines élections européennes. Il demande des précisions quand à la nature des poursuites pénales dont est passible le candidat du PiS.
« Zwiefka a eu Rydzyk et Nowak », Gazeta Wyborcza, 29 mai 2009
Le candidat européen PO, Zwiefka, attaque en justice le directeur de Radio Maryja, Rydzyk ainsi que Nowak, pour diffamation. Radio Maryja a diffusé sur ses ondes une émission « leçon sur les élections européennes » attaquant la PO, notamment en leur reprochant de pactiser avec les Allemands. Le procès a de bonnes chances de se dérouler en « procédure de 24h » et de donner raison à Zwiefka.
« Le leader de Libertas propose à Rydzyk d’investir dans la géothermie », Gazeta Wyborcza, 29 mai 2009.
Le milliardaire irlandais, Declan Ganley, leader du parti d’extrême-droite Libertas, a fait cette proposition au directeur de Radio Maryja : il souhaiterait financer les projets de recherche en géothermie de Rydzyk. La radio que dirige ce dernier est connue pour ses prises de position politiques très à droite.
« CNN diffuse le spot de PSL sur la Pologne et les libertés. », Gazeta Wyborcza, 29 mai 2009.
Les Polonais s’étaient plaints du film de la Commission sur les libertés. Un film alternatif, porté par des firmes privées, centré, lui, sur l’histoire polonaise depuis Solidarnosc, sera diffusé dès la première semaine de juin par la chaîne américaine.
« TVP : plus de sondage ni de « forum » », Gazeta Wyborcza, 28 mai 2009
La chaîne a interdit la diffusion des résultats des sondages. Est-ce parce que ceux-ci montrent Libertas à un niveau ridiculement bas dans les intentions de vote ? L’émission traditionnelle « forum », à laquelle ne participent que les partis siégeant au gouvernement, quand à elle, à été remplacée par l’émission « après 20 ans », concept qui n’exclut pas Libertas de la table des débats.
« Le PIS bat pavillon de guerre « polono-allemande », Gazeta Wyborcza, 28 mai 2009
Le PIS ne digère pas du tout la demande de la CDU-CSU allemande de condamner les expulsions d’Allemands hors des nouveaux territoires polonais. La question des frontières, fond de commerce du PIS, est à nouveau à l’ordre du jour. Les PO, eux, sont qualifiés « d’antipatriotiques ».
« L’Islande pense à l’Union européenne », Gazeta Wyborcza, 28 mai 2009
Le gouvernement islandais a demandé à son Parlement de promulguer les lois permettant les négociations relatives à l’adhésion à l’Union européenne. La loi sur l’adhésion, quand à elle, devra être approuvée par référendum. L’opinion publique islandaise s’est retournée comme une crêpe sur la question après l’effondrement de sa monnaie.
« Ce qui n’est pas permis à la majorité », Rzeczpospolita, 28 mai 2009
Les catholiques ne peuvent pas voter pour des partis qui prônent la légalisation de l'avortement, l'euthanasie, la peine de mort ou la défense des homosexuels, a déclaré le porte-parole de l’Archevêque Dziwicz.
« Le candidat PiS pense à un think tank européen », Rzeczpospolita, 27 mai 2009
Le professeur Ryszard Legutko a annoncé la création de l’Institut de la Pensée Européenne à Wroclaw. L’institut aurait pour fonction de produire des rapports sur l’Union et sur l’utilisation des fonds en Pologne. Le candidat PiS n’a pas donné davantage de précision sur la mise en place scientifique du projet.
« Durant la campagne, le PIS attaque l’Allemagne », Gazeta Wyborcza, 27 mai 2009
Le PIS retrouve ses thèmes de prédilection pour la campagne européenne. Le discours anti-allemand est remis au goût du jour. Kaczyński rappelle qu’il avait demandé, en 2004, des dommages de guerre. Malheureusement, en Pologne, des « idiots » de journalistes indépendants et de scientifiques défendent les intérêts allemands. Deux ans plus tard, il déclarait à la presse qu’il fallait se rappeler « où était la victime et où était le bourreau ». Aujourd’hui, c’est le PO, selon le PIS, qui fait capoter les recours contre la déclaration du CDU/CSU.
« Quand le Parlement européen tient tête », Gazeta Wyborcza, 27 mai 2009
Révolu le temps où le Parlement européen n’avait qu’une fonction esthétique. De plus en plus souvent, pour défendre sa vision sur certains dossiers, il entreprend un bras de fer, parfois long et pénible, avec les lobbies. Et il influence vraiment l’élaboration de la législation. Quelques exemples : la législation sur les produits chimiques, la directive Bolkenstein…
« Le PIS encore loin derrière le PO », Gazeta Wyborcza, 26 mai 2009
Si le PO obtiendrait, selon notre sondage, déjà 47% des intentions de vote, le PIS, quand à lui, se traîne à seulement 25%. Loin derrière, on trouve le SLD-UP et le PSL, à respectivement, 10% et 9%. Cependant, 40% des électeurs sondés disent ne pas encore savoir en faveur de qui donner leur vote.
« Déçue de la PO », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
L’actrice Anna Cugier, visible en 2007 sur les spots électoraux de la PO, joue aujourd’hui pour la campagne de PiS. Elle se dit déçue par l’absence de changements rapides de la situation, promis par la PO il y a un an et demi mais déclare ne faire que son boulot en travaillant pour PiS. Elle ne dit pas ce qu’elle aurait répondu si elle avait été sollicitée par Libertas.
« Un front commun CDU – CSU sur les expulsions », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
Dirigées par la chancelière Angela Merkel, la CDU et la CSU bavaroise appelle à ‘la condamnation internationale de l'expulsion et à la reconnaissance des droits de tous les expulsés’. La position allemande reprend, outre la condamnation des déplacements forcés, des propositions visant à arrêter le processus d'élargissement de l'UE et à rechercher une plus grande présence de la langue allemande dans les institutions de l'UE, qui sont dominées par l'anglais et le français. Mettre ces questions sur le même niveau montre l'importance que les deux parties accordent à la demande des Allemands exilés, souligne le journaliste.
« PO est comme un bouchon sur la bouteille », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
Wojciech Olejniczak, chef du Club de gauche, déclare que la faible participation des Polonais au scrutin sera les conséquences des insatisfactions nées de la gouvernance de la PO. Il dit refuser dans sa campagne les attaques stériles contre ses concurrents et les fausses promesses. Fort de son expérience, il souhaite intégrer le Parlement européen et reprendre une place importante au sein de son parti. Il réaffirme les valeurs d’ouverture et de tolérance, vis-à-vis des homosexuels ou de l’avortement, de sa formation politique.
« Lutte fratricide entre Senyszyn et Szejna », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
A Cracovie, la guerre continue entre la tête de liste, Andrzej Szejna, et la seconde, Joanna Senyszyn, du SLD. Tout a commencé suite au parachutage de Senyszyn à Cracovie, qui s’est installée sur place le temps de la campagne. Szejna fait néanmoins bonne figure, se vantant d’être à la tête d’une liste forte, avec la populaire Senyszyn et l’ancien Ministre de la Justice, George Jaskiernia. La concurrence est toujours bonne, dit-il. Joanna Senyszyn quant à elle insiste sur la concurrence avec Zbigniew Ziobro (PiS) et Rosa de Thoune (PO).
« Débat ‘à la une’ à nouveau sans Ziobro », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
Le débat organisé dans la circonscription de Petite-Pologne et Sainte-Croix s’est déroulé une nouvelle fois en l’absence du candidat du PiS, Zbigniew Ziobro. Cité dans une enquête sur les pressions politiques sur les procureurs, le candidat PiS considère cette enquête comme une tentative de l’empêcher de se présenter sur les listes. Les discussions ont concernées surtout le rôle de l’Union et du Parlement européen, chaque candidat essayant d’expliquer aux électeurs les règles qui régissent cet organe peu connu de l’Union.
« Kaczyński: Que la Plateforme se présente avec le PPE », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
‘Si la PO est un parti polonais, il ne se passe pas un jour sans qu’elle revendique son appartenance au Parti Populaire Européen’ a souligné le président du PiS Jarosław Kaczynski lors d’un meeting à Szczecin. Le parti européen, rappelle-t-il, s’est déclaré en faveur de l’arrêt du processus d’élargissement et de la condamnation internationale de l’expulsion. Selon le président PiS, cette dernière proposition remettrait en cause les frontières fixées après la seconde guerre mondiale et la PO est coupable de cautionner les demandes allemandes. Le SLD demande également à la PO de s’expliquer sur ce programme du PPE.
« Le PIS encore loin derrière le PO », Gazeta Wyborcza, 26 mai 2009.
Si le PO obtiendrait, selon notre sondage, déjà 47% des intentions de vote, le PIS, quand à lui, se traîne à seulement 25%. Loin derrière, on trouve le SLD-UP et le PSL, à respectivement, 10% et 9%. Cependant, 40% des électeurs sondés disent ne pas encore savoir en faveur de qui donner leur vote.
« L’élection polonaise amorphe », Rzeczpospolita, 26 mai 2009
La fondation allemande ‘Foundation for Future Studies’ (FFS) a publié une étude sur la participation politique dans plusieurs pays de l’Union. Les Polonais apparaissent particulièrement apathiques, avec 70 % d’abstention prévue. Les Polonais sont également très méfiants envers leurs politiciens. Par contre, contrairement à d’autres pays comme la France ou l’Allemagne, la Pologne se distingue par un bon niveau de soutien aux dépenses sociales de l’Etat. Les Polonais ont connu d’importants changements politiques et il leur manque de réels débats politiques sur leurs préoccupations.
« Sans la Pologne, l’Union serait beaucoup plus faible ! », Gazeta Wyborcza, 25 mai 2009.
Lors d’un entretien avec Tomasz Bielecki, le commissaire Verheugen revient sur les évènements qui ont marqué l’entrée de la Pologne dans l’Union européenne et se montre confiant pour la suite.
« Nous devons prendre garde à ne pas rester en retard », Rzeczpospolita, 25 mai 2009
Danuta Hubner, commissaire européenne, se présente aux élections sur la liste de la Plateforme civique (PO). Elle s’explique sur son inscription sur les listes de la PO. Forte de son expérience, elle dit vouloir mettre les sujets européens au centre de sa campagne et encourager ainsi la participation électorale des Polonais. Elle veut servir la Pologne, se dit ouverte à tout poste européen, qualifiant cet engagement comme ‘au-dessus’ des partis. Elle plaide en faveur du développement du nucléaire en Pologne, de l’adoption de l’euro comme monnaie officielle polonaise et défend l’accès des femmes aux fonctions publiques.
« Sans la Pologne, l’Union serait beaucoup plus faible ! », Gazeta Wyborcza, 25 mai 2009.
Lors d’un entretien avec Tomasz Bielecki, le commissaire Verheugen revient sur les évènements qui ont marqué l’entrée de la Pologne dans l’Union européenne et se montre confiant pour la suite.
« Peur sur les spots et les affiches », Rzeczpospolita, 25 mai 2009
La campagne électorale est dominée par l’opposition PiS/PO. Les deux partis s’affrontent à coup de spots télévisés, réutilisant les propos de leurs adversaires et d’affiches dans toutes les régions polonaises.
« Le père directeur révèle son type », Rzeczpospolita, 24 mai 2009
Le père directeur de la Radio Maryja, Tadeusz Rydzyck, entend conseiller ses auditeurs sur les choix de vote aux prochaines élections, appelant par exemple à voter pour Mularczyk plutôt que pour Kaminski. Selon Ryszard Czarnecki (PiS), il ne s’agit pas d’une rupture avec le parti des frères Kaczynski mais il soupçonne le prêtre de vouloir renforcer la concurrence entre ses candidats.
« Les délations de PiS sur les candidats PiS », Rzeczpospolita, 24 mai 2009
Plusieurs candidats du PiS auraient enfreint les règles électorales, notamment en matière d’affiches publicitaires et de budget de campagne. Ils sont entendus par le Comité électoral PiS. Certains s’interrogent sur le fait que PiS laisse filtrer ce type d’informations en pleine campagne électorale.
« Le Roi polonais du XIIVème siècle, Lokietek, est au parti Libertas », Gazeta Wyborcza, 23 mai 2009.
Sur la toile, certains internautes n’hésitent pas à créer des personnages virtuels pour soutenir leur parti favori, Libertas. Si la fraude, signalée par les administrateurs du portail Naszparlament.pl, impressionne par son ampleur (certains fans du parti allant jusqu’à créer une centaine de comptes) elle n’était pas difficile à débusquer : les petits farceurs avaient une prédilection pour les noms de personnalités polonaises…
« Le PO avec «S» [Solidarnosc], Walesa et Mazowiecki », Gazeta Wyborcza, 22 mai 2009
Le nouveau spot électoral de PO fait une référence explicite aux élections de 1989. Aucun mot n’est dit sur la concurrence. Le PIS, quant-à-lui, vient de demander l’autorisation au PO d’utiliser leur ancien spot électoral de la campagne de 2007 : Tusk y promettait de faire de la Pologne une seconde Irlande. Leur promesse n’a pas été réalisée, explique PIS. Le PO a opposé un refus à la demande du PIS.
« Le PSL compte sur les Noirs », Gazeta Wyborcza, 22 mai 2009
Le leader de la liste PSL à Varsovie, Piechocinski, a embauché des Nigériens pour être « hommes sandwichs » dans la capitale. Il explique que les Noirs sont plus visibles et plus attirants que les Blancs et donc, plus efficaces. Et de citer des chiffres : « un étudiant distribue 300 flyers pendant qu’un Noir en distribue 1000 ». Après les Nigériens, il pense embaucher des Indiens d’Amérique, des montagnards de Bavière et de Pologne. En costume traditionnel, évidemment.
« Le prêtre et le skinhead aideront-ils la gauche? », Rzeczpospolita, 22 mai 2009
Les socialistes espagnols ont produit un spot controversé afin de décourager les électeurs de voter pour la droite. Ils tenteraient de détourner ainsi l'attention de leur mauvaise gestion et de la récession qui touche le pays. Dans ce spot, chaque pays est représenté par un stéréotype (le Polonais est un prêtre ultra-catholique, l'Allemand est un skinhead homophobe, etc.). Les socialistes déclarent avoir voulu mettre en lumière le lieu d'opposition gauche-droite qu'est le parlement européen. Dans de nombreux pays, la campagne européenne a ainsi pris une tournure négative et se nourrit davantage de symbole que de débat de fond.
« Hallo, ici Poncyliusz », Rzeczpospolita, 21 mai 2009
Paul Poncylius, candidat en cinquième position sur la liste PiS à Varsovie, a engagé des étudiants pour entrer en contact avec les électeurs polonais directement par téléphone. Il dit s’inspirer des pratiques américaines et n’exclut pas de se mettre lui-même derrière le téléphone pour appeler les polonais à voter.
« Berlusconi a des problèmes, son parti- non », Rzeczpospolita, 21 mai 2009
Malgré les ennuis personnels et judiciaires de Berlusconi, la coalition formée par Forza Italia et l’Alliance nationale peut compter sur environ 40 % de soutien. Le parti Démocratique attirerait quant à lui entre 25 et 29 % des voix.
« PiS ‘vérifie’ le propre spot de la PO », Rzeczpospolita, 21 mai 2009
Nouvel épisode dans la lutte entre PiS et la PO. Le parti des frères Kaczynski a déclaré avoir adressé une lettre à la PO, lui demandant l’autorisation d’utiliser un de leur spot politique diffusé lors de la campagne de 2007. PiS voudrait diffuser le spot dans son intégralité, sans commentaire, avec juste l'annotation que la publicité est payée par le comité électoral PiS afin de discréditer l’action de la PO au gouvernement. Grzegorz Dolniak, coordinateur de la campagne pour la PO, a déclaré ne pas avoir reçu le courrier. « Je comprends que PiS a quelques difficultés à produire quelque chose qui tient le public, mais de là à vouloir utiliser des matériaux produits par la Plateforme civique ! » a-t-il ajouté.
« La Gauche polonaise l’affirme, elle aussi, “Yes, we can!” », Gazeta Wyborcza, 20 mai 2009
Le SLD a fêté son anniversaire avec un mois de retard : en plein dans campagne européenne. Cet évènement n’a pas attiré les foules, pourtant le discours était volontariste : « Le Libéralisme n’est pas la fin de l’histoire » répétait le leader Kwasniewski. Les thèmes de la journée étaient la lutte pour l’égalité des droits, spécialement des femmes, avec une proposition de quotas, l’immigration et la lutte contre les différences régionales.
« English, my friend », Gazeta Wyborcza, 19 mai 2009
Un débat a eu lieu à Gdynia, pour la première fois en anglais. Ont participés : Szwed, de Centrolewica, wandowski (du PO), Pastusiak (du SLD) et un certain nombre d’étudiants. Les sujets traités portaient, entre autres, sur le traité de Lisbonne, l’homosexualité, la discrimination envers les femmes, les Droit de l’Homme etc. Les membres du PIS, également invités à participer au débat, ont tous refusé d’y participer.
« Le vide dans les locaux électoraux? », Rzeczpospolita, 19 mai 2009
Selon l’enquête TNS Opinion, plus de la moitié des Polonais et des Européens de manière générale ne sont pas intéressés par les prochaines élections européennes. Les déclarations d’intérêt des Polonais restent inchangés (respectivement 11 et 35%) mais ceux qui se déclarent assez peu ou pas du tout intéressés sont plus nombreux (respectivement 35 et 18%). Les électeurs sondés en Slovaquie, en Suède, en Hongrie, en Lettonie, en Estonie, en Espagne, en République Tchèque se montrent peu intéressés par le scrutin européen. A contrario du Luxembourg et de l’Irlande où les électeurs se sentent pour un quart d’entre eux « très intéressés » par l’élection.
« Nous savons l’ordre des émissions audio des élections », Rzeczpospolita, 19 mai 2009
Durant la campagne, l’accès des partis politiques aux médias est réglementé.
« ‘Ils le disent seulement’, qu’ils voteront », Rzeczpospolita, 20 mai 2009
Le taux de participation demeure la grande question du scrutin européen. Si un sondage annonçait la semaine dernière une participation de 60%, tous s’accordent pour dire qu’elle sera en réalité beaucoup plus faible, de l’ordre de 20-30%. Tout le monde redoute de réitérer le record des élections européennes de 2004 (21%). Le Bureau d’information du Parlement européen tente d’y remédier par des campagnes d’information.
« Libertas au plus mal dans les sondages », Rzeczpospolita, 19 mai 2009
Libertas est au plus bas dans les sondages, y compris en Irlande, pays natal du fondateur de la liste électorale, Declan Ganley. La faible cohésion entre les candidats Libertas et les déclarations contradictoires faites par les candidats dans les différents pays ont suscité des controverses à répétition. En République Tchèque et au Royaume-Uni, Libertas doit de plus faire face à une concurrence sur le versant eurosceptique.
« Ils courent après les votes des Polonais de l’étranger », Rzeczpospolita, 19 mai 2009
Les partis politiques polonais (Libertas, PiS, PO, SLD) font aussi campagne à l’étranger et partent à la chasse aux voix en Irlande, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
« PO a besoin de temps pour ‘pincer’ », Rzeczpospolita, 19 mai 2009
Dans une interview, Eugene Klopotek défend l’utilité de son parti, le PSL, comme une force de coopération dans le contexte de lutte entre la PO et PiS. Se déclarant résolument au centre, il souligne l’importance du scrutin européen pour sa formation politique, surtout en vue des prochaines négociations budgétaires. Le PSL entend peser de tout son poids au sein du Parti Populaire Européen et au sein du gouvernement de coalition avec la PO, pour que le budget de la Politique Agricole Commune ne soit pas réduit. Il critique de plus la tenue d’une partie des cérémonies en l’honneur de Solidarnosc à Cracovie, signe de l’échec des négociations entre Donald Tusk et les syndicats de Gdansk.
« Czarnecki est révoqué », Rzeczpospolita, 18 mai 2009
La plainte de Ryszard Czarnicki (PiS) contre Lech Walesa a été déboutée hier. Le député européen demande des excuses de la part du co-fondateur de Solidarnosc, impliqué dans la campagne de la Plateforme civique.
« Le Libertas irlandais veut réguler l’arrivée d’immigrants venant de l’autre coté de la Vistule », Rzeczpospolita, 18 mai 2009
Libertas a déclaré être favorable à l’instauration d’une carte bleue pour les travailleurs migrants issus d’autres Etats-membres, faisant remarquer l’augmentation du nombre d’immigrants qui bénéficient d’aides sociales en Irlande.
« Buzek manifeste arithmétiquement », Rzeczpospolita, 18 mai 2009
Dans une interview, Jerzy Buzek donne ses opinions sur l’Europe. Toujours pressenti pour être le futur président du Parlement, il rappelle que cela dépendra beaucoup des résultats de la PO lors des prochaines élections. Il défend l’administration européenne contre les critiques, se positionne en faveur d’un partenariat approfondi avec les pays de l’Est et critique l’utilisation de la figure historique de Solidarnosc, Lech Walesa, par la liste européenne Libertas.
« Walesa à Gdansk avec Libertas ? », Rzeczpospolita, 18 mai 2009
La convention spéciale de Libertas aura lieu à Gdansk et non à Paris comme précédemment annoncé. Les rumeurs persistent quant à la participation de Lech Walesa à la campagne de Libertas.
« Les débats ‘jedynek’ n’ont pas foirés », Rzeczpospolita, 18 mai 2009
La campagne se poursuit sur fond de lutte entre les têtes de listes de la Plateforme civique (PO) et de Droit et Justice (PiS) et de controverses sur l’organisation de débats politiques entre les candidats.
« PiS : le dimanche à l’église, pas de débats », Rzeczpospolita, 15 mai 2009
Certains candidats PiS se sont indignés des invitations de candidats PO à débattre le dimanche, jour du seigneur. Ils disent ne pas refuser le débat, mais contestent le fait qu’on puisse les organiser le dimanche.
« Walesa: la vision du monde de Ganley est proche de la mienne », Rzeczpospolita, 15 mai 2009
La seconde participation de Lech Walesa au congrès de Libertas suscite des critiques. Les libéraux parlent de déception de voir la légende de Solidarité impliqué dans une formation anti-Europe. Walesa réagit en réaffirmant son indépendance vis-à-vis de la Plateforme civique.
« Farfal nie que TVP fait campagne pour Libertas », Gazeta Wyborcza, 14 mai 2009
Le directeur de la télévision nationale réfute les accusations du journal en accusant celui-ci d’être « non démocratique » parce que ses capitaux sont étrangers. Pourtant, les statistiques confirment une présence disproportionnée du petit parti sur les écrans et certains témoignages de reporters travaillant pour la chaine sont des plus accablants.
« Attendons-nous à un commissaire européen? », Rzeczpospolita, 14 mai 2009
La fin du mandat de la commissaire européenne Danuta Hübner suscite de nombreux commentaires et spéculations sur son éventuellement remplaçant et l’impact qu’ont les actuelles tergiversations sur la dotation de la Pologne.
« PiS critique ses propres spots », Rzeczpospolita, 14 mai 2009
Les politiciens de PiS critiquent de plus en plus ouvertement la conduite de la campagne européenne par leur parti. Les spots tv et le choix des candidats sont critiqués au sein du PiS.
« Les épouses, les sœurs et les filles ou l’éthique selon le PIS », Gazeta Wyborcza, 13 mai 2009
Les hommes politiques du PIS sont fiers de travailler en famille. En effet, l’administration polonaise comprend un grand nombre de femmes, de sœurs ou de filles de membres hauts placés du PIS. Ceux-ci n’en font pas mystère et avaient même lancé une campagne de publicité sur ce thème : « Les Copains ».
« Pologne orientale pour Plateforme », Rzeczpospolita, 13 mai 2009
Le sondage GfK Polonia dans la circonscription de Lublin monte qu’il s’agit d’un des rares districts où les chances de PiS et de la PO sont alignées. La montée de la PO dans cette région est incontestable.
« Kwasnewski la figure de SLD », Rzeczpospolita, 13 mai 2009
L’ancien Président Aleksander Kwasniewski a apporté son soutien aux candidats eurodéputés du SLD et annonce que, même s’il n’envisage pas d’occuper à nouveau une fonction politique, il n’oppose pas un refus systématique et envisagerait bien un poste à l’étranger.
« Un premier débat demain à Wroclaw ? », Rzeszpospolita, 12 mai 2009
Le Leader PIS de la Basse Silésie, Ryszard Legutko, est invité à rencontrer la tête de liste Jack Protasiewicz. Il est peu probable que de tels débats soient organisés dans toutes les circonscriptions, malgré leur succès. Des mandataires PIS ont remercié sur son site Donald Tusk d’avoir accepté que ces débats soient organisés.
« Schulz condamne Tusk », Gazeta Wyborcza, 12 mai 2009
Le leader de la section socialiste du parlement européen, l’allemand Martin Schulz, accuse Donald Tusk de manipuler les électeurs en leur promettant, en cas de victoire du PO, le polonais Jerzey Buzek comme futur président du parlement européen.
« La campagne européenne en quelques faits », Gazeta Wyborcza, 12 mai 2009
-Samoobrona accuse Ziobor de malversation et promet de tout faire pour empêcher son élection.
-Sylwie Pusz, eurocandidate Centrolewica, promeut un programme européen intitulé « la sphère de maman » par des affiches dont la ressemblance avec celle de sa campagne politique est troublante.
-l’argument de Komorowski : il faut voter pour PO car ce parti fait partie de la plus grande force politique européenne, le PPE.
-Aleksander Kwasniewski soutient le SLD-UP.
« Krzaklewski, un « monument » au service du PO », Rzeszpospolita, 12 mai 2009
GfK Polonia a réalisé unes série de sondages visant à décrypter les élections. Il semble que ce sont les poids des ‘personnalités’, plus que la couleur du parti, qui vont surtout influencer le vote. Par exemple, l’ancien président de Solidarnosc, Marian Krzaklewski semblerait être le leader dont le PO avait besoin pour l’emporter contre le PIS, dans la Podkarpackie, tandis que le PIS a mal géré ses listes en prenant pour locomotive des personnalités peu appréciées.
« Le PIS attaqué sur sa droite par Libertas », Gazeta Wyborcza, 11 mai 2009
Libertas attaque le PIS avec ses propres armes, mais bien affutées. Un discours radicalement anti-européen, des propositions telles que d’exiger de l’Allemagne une réparation pour la seconde guerre mondiale. Adam Bielan reconnait que le PIS a peut-être eu tort de négliger ses minuscules adversaires. Il est toutefois peu probable que Libertas puisse obtenir le score qu’avait eu LPR (Ligue des Familles Polonaises).
« Débat : PO affrontera PIS », Gazeta Wyborcza, 11 mai 2009
Le PIS accepte d’organiser un débat avec Donald Tusk, ils pensent pouvoir prouver que PO ne pourra défendre la Pologne dans l’Union européenne. On peut s’attendre à une série d’autres débats organisés dans les prochaines semaines : les « petits » partis tels Samoobrona ou le PSL souhaitent aussi participer à des débats.
« Campagne européenne : comment se promouvoir ? », Rzeczpospolita, 11 mai 2009
Les candidats ont recours à une multitude de moyens pour faire campagne: première page de journaux, films sur YouTube, soutien de personnalités, etc. L’investissement mis dans la campagne européenne s’explique par la proximité des élections locales et par le prestige de la fonction d’eurodéputé.
« Les têtes de listes aux européennes restent en retrait », Rzeczpospolita, 11 mai 2009
Un sondage GfK Polonia réalisé dans les régions d’Opole, de Grande-Pologne et de Basse-Silésie annonce la victoire de la Plateforme civique, suivie de PiS et de la coalition SLD-UP. On annonce un taux de participation élevé. Les têtes de liste ne collecteraient pas autant de soutien que leur parti en général.
« Miliband aux Polonais: chaque voix compte! », Rzeczpospolita, 11 mai 2009
Le Ministre britannique des affaires européennes, David Miliband a appelé les électeurs à se rendre aux urnes et à voter pour un parti pro-européen comme son parti (Parti Travailliste). Il a souligné que les travailleurs européens immigrés étaient mieux conscient de l’influence de l’UE dans la vie de tous les jours tandis que les représentants polonais regrettent le manque de lien entre les candidats eurodéputés polonais et la communauté immigrée.
« Tusk veut un débat électoral avec PiS », Rzeczpospolita, 10 mai 2009
Le Premier Ministre Donald Tusk a appelé les leaders de la liste Plateforme civique aux élections européennes à participer à des débats avec les autres candidats. Zbigniew Ziobro, leader PiS en Petite-Pologne, s’est dit favorable à un débat avec le Premier ou un de ses collaborateurs.
« Une nouvelle arme électorale de la PO? », Rzeszpospolita, 9 mai 2009
Un rapport dénonçant des pressions exercées lors des dernières élections de 2007 impliquent des candidats aux élections européennes. Le choix du président de la commission, issu de la Plateforme civique (PO), de rendre le rapport public est-il une manœuvre électorale?
« Gdansk et Cracovie pour la Plateforme », Rzeczpospolita, 9 mai 2009
Un sondage GfK Polonia montre un fort taux de participation aux élections européennes, mais les sociologues politiques pensent qu'il sera finalement beaucoup plus faible. A Cracovie, la Plateforme civique serait en tête, suivie par PiS, qui récolterait 32% grâce à la personnalité de son leader, Zbigniew Ziobro. Le SLD récolterait également de bons scores (14%).
« Le PO deux fois plus fort que le PIS », Rzeszpospolita, 8 mai 2009
Selon le sondage TNS OBOP (TVP Info), la liste PO recueillerait 47% lors des prochaines élections européennes, contre seulement 22% pour la PO. La coalition SLD-UP aurait 12% de soutien et PSL 8%.
« Roza veut un débat avec Ziobrę », Rzeczpospolita, 7 mai 2009
La candidate PO Rόża Thun réitère sa demande à Zbigniewie Ziobro, tête de liste de PiS aux élections européennes, d’un débat publique avec lui sur la place de la Pologne dans l’Europe. A deux reprises, celui-ci a délégué son second de liste pour participer au débat.
« Les slogans politiques plus polonais qu’européens », Rzeczpospolita, 7 mai 2009
Les partis politiques ont dévoilé leurs slogans pour l’élection européenne, décrypté par un expert en marketing politique. Ceux-ci font moins référence à l’Europe qu’en 2004.
« Quels enjeux pour la campagne? », Rzeczpospolita, 7 mai 2009
La campagne pour les européennes est, selon les observateurs, trop centrée sur les oppositions entre la PO et PiS. Les arguments de fond n’ont pas encore été abordés. Les électeurs n’ont pas accès aux informations importantes pour faire leur choix. Or le scrutin est d’importance et cette campagne pourrait avoir une influence sur la qualité de la représentation polonaise au PE. PiS et PO se défendent de mener une telle campagne.
« Numéros de liste distribués: PO-9, PiS -10 », Gazeta wiborcza, 6 mai 2009
La Commission électorale polonaise a procédé au tirage au sort pour les numéros de liste. L’auteur fait une comparaison avec le tirage au sort pour l’Euro 2012 et ironise sur les significations données aux numéros de liste.
« Plus de Puissance ! le SLD lance sa campagne », Gazeta Wyborcza, 6 mai 2009
Hier la tête de liste SLD à Varsovie, W. Olejniczak a débuté sa campagne sous le slogan 'de l'énergie pour Varsovie'. Le SLD critique les désaccords politiques incessants entre la PO et PiS qui empêchent de saisir les possibilités offertes par l'adhésion à l'UE et annonce qu'elle réduira ses frais de campagne des candidats.
« Jarosław Kaczynski „Votez pour le PO!”... Oups », Gazeta Wyborcza, 6 mai 2009
Jarosław Kaczynski lors d’une réunion électorale de PiS a fait un lapsus, appelant à voter pour la PO pour le bien de la Pologne. Sous les sifflements mais également quelques applaudissements, il s'est rapidement repris, se donnant deux ans pour convaincre les partisans de la PO parmi l’assistance que ce parti n’arrivera à rien.
« Les appâts du PO », Gazeta Wyborcza, 6 mai 2009
La Plateforme Citoyenne (PO) a dévoilé hier ses listes de candidats pour le PE, sous le slogan 'Pariez sur la Pologne'. Le parti fait valoir son appartenance au PPE, un des groupes influents du PE, et son potentiel d’action contrairement à PiS qui appartient à un groupe minoritaire (Europe des Nations). La PO entend concentrer sa campagne sur l'Europe, et ne veut pas que les affrontements avec PiS soient au centre de sa campagne.
« Le Président appelle à voter », Gazeta Wyborcza, 6 mai 2009
Le Président Lech Kaczynski a appelé les Polonais à voter en masse pour les prochaines élections européennes, un scrutin crucial pour influer sur la réglementation européenne. Evoquant le Traité de Lisbonne, il a précisé que la Pologne ne serait pas un obstacle à sa mise en œuvre, malgré le fait qu'il n'ait pas encore signé le traité (le texte a été voté à la Sejm).
« 1 pour l’UPR, 10 pour le PIS », Rzeczpospolita, 6 mai 2009
La Commission électorale polonaise a procédé au tirage au sort des numéros de liste. Le journal fournit quelques données sur les candidats.
« Posel Mularczyk se bat sur YouTube! », Rzeczpospolita, 6 mai 2009
Le député Mularczyk, candidat à Varsovie, va faire campagne en grande partie via des vidéos sur YouTube. Le marketing politique prend de l’importance en Pologne, comme c’est déjà le cas en Occident, particulièrement aux USA avec Barack Obama.
« Pas de locomotive électorale pour la Capitale? », Rzeczpospolita, 6 mai 2009
Un sondage téléphonique de GfK Polonia montre que les têtes de listes à Varsovie (D. Hübner, PO ; M. Kaminski, PiS ; W. Olejniczak, SLD ; J. Piechocinski, PSL) recueillent peu de soutien parmi les électeurs qui déclarent voter pour leur parti. Cela dénote d’un certain scepticisme par rapport aux candidats choisis pour tirer les listes (disputes internes, etc), mais il est probable qu’une fois aux urnes, l’électeur vote pour le 1er de la liste.
« Platforma a séduit Warszawę », Rzeszpospolita, 5 mai 2009
Selon un sondage de GfK Polonia sur les intentions de vote dans le district de Varsovie, seuls quatre partis dépasseraient le seuil électoral (PO, PiS, SLD, PSL). La PO serait largement en tête (58%), suivi de PiS avec seulement 27%. La grande question concerne le taux de participation, évaluée selon le sondage à 70% (45% iront sûrement aux urnes, 25% sont plutôt pour).
« En cas d’échec électoral du PIS, le père Rydzyc lâche le parti », Rzeszpospolita, 5 mai 2009
L'absence de politiciens du PiS à l'anniversaire du directeur de Radio Maryja suscite des spéculations sur l'avenir de leur collaboration en cas de non succès aux prochaines élections européennes. Si la radio ne retire pas formellement son soutien aux listes de PiS, il est possible qu'elle soutienne en automne la création d'une nouvelle formation conservatrice, attirant les déçus de PiS.
« Voter pour le candidat plutôt que la liste? », Gazeta Wyborcza, 5 mai 2009
Un sondage d’opinion réalisé pour le journal dzennik suscite des réactions : il révèle les candidats qui recueilleraient le plus de soutien si la Pologne ne comptait qu’une seule circonscription électorale. La variété de candidats évoqués ne correspond pas aux sondages sur les préférences politiques en termes de liste.
« Durant la campagne, le PIS attaque l’Allemagne », Gazeta Wyborcza, 27 mai 2009.
Le PIS retrouve ses thèmes de prédilection pour la campagne européenne. Le discours anti-allemand est remis au goût du jour. Kaczyński rappelle qu’il avait demandé, en 2004, des dommages de guerre. Malheureusement, en Pologne, des « idiots » de journalistes indépendants et de scientifiques défendent les intérêts allemands. Deux ans plus tard, il déclarait à la presse qu’il fallait se rappeler « où était la victime et où était le bourreau ». Aujourd’hui, c’est le PO, selon le PIS, qui fait capoter les recours contre la déclaration du CDU/CSU.